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BY MAXIMILLIEN de LAFAYETTE, Syndicated
Columnist.
 SpamScape
SpamScape
is based on the proliferation of words commonly used in electronic
mail spam and their abstraction through interactive acceleration and
deceleration of different video flows. The installation is
interactive. In front of the screen, there are some sensors that
detect the viewer's presence. When he gets closer to the screen to
have a more detailed view of the image, the viewer triggers off the
increase of the video rhythm as well as the sound volume. The more
he gets closer, the more the video speeds up until it becomes very
difficult to look at it (black & white flicker effect, ghost images
…). Visualizing such images is based on a principle which is at odds
with what happens in the spectacle of a classical picture.

SpamScape, 2005, Chateau de Linardié, Senouillac
Interactive video installation/ Installation video interactive.
Sound track : Thanos Chrysakis.

Buy_Order, 2005
Pascal
Dombis was born in 1965. He lives and works in Paris, France. He
exploits the paradoxical coexistence of orderly control and chaotic
aleatory forces to shape destructuring structures and develop
irrational environments. Using computers, he produces unpredictable,
unstable and dynamic visual forms which he synthesizes into digital
wall drawing, light boxes or video installation. Through an abuse of
technological processes, Pascal Dombis tries to confront the human
viewer with 'his/her' own primitive irrationality. His work has been
exhibited in several shows across Europe and United States.
INTRIGUING SHOTS

Photographs
by James O’Mara:
Via San Niccolo 88/r,
Florence,
May 12,
2006.
Shots of the overflow crowd in Via
S. Niccolò outside the opening of the Angel Academy student art show.
#1.
Robert Bodem. Dr.
John
Spike, Daniel Graves. #
2. Angel
Sanchez Ramiro, Dr.
John Spike,
Daniel Graves.

"Intriguing shots by a super photographer of a
rare subject -- a large gathering in Florence for a contemporary art
show . " said Dr. John T Spike, a legendary art critic. A
certain "un je ne sais quoi film noire" emanates from those two photos
by photographer extraordinaire, James O'Mara. They have their own
definition, a dimension by itself that transcends the moment. Who said
art got to be loud and provocative. The limpid density of these photos
blended with a human inquisitive rapport established by the vivid
interaction of three persons on the right, escaping a fourth one on
the left set the mood.
These are two clever shots. Even individuals
far from the central action and appearing on the right and left sides
of the photos add substance and a touch of a verita humana. Great job!
What is intriguing in art? Hell, I don't know. And this is the
intriguing part! You look at a Phoenician terra cota, and you
have no clues what you are looking at, yet, you are intrigued by it.
You touch an ethnic Armenian dress made by a peasant in a buried
Anatolian village, and a delicate vib crawls over your fingers. You
are taken by the beauty of the fabric, the intricate lace work, and
yet, you don't from where it came from or what it is made of. You are
intrigued! You listen to a half-crazy Flamenco gypsy singer in
Andalusia and your eyes freeze...and you ears turn 360 degrees. You
are enchanted by the music. Yet, you do not know one word in Spanish.
You are intrigued! You don't have to understand art to love art. Just
be there, feel the hidden eloquent silence of the artist. And let your
heart wild loose. Your brain will pick it up soon or later. But one
thing, one tiny little thing, a piece of art must have. Truth! Not
beauty! And what is truth in art? It could be anything, including
fantasies and distortion. But what does not escape us in a truthful
piece of art is the MOMENT it captures. And that is exactly what see
in the shots of James O'Mara. We see truth!
L'abbé
Pierre a connu "le désir sexuel et sa très rare satisfaction"
Photo:
L'abbé Pierre.
A 93 ans, l'abbé Pierre publie un
recueil de méditations qui ne passera pas inaperçu au sein de la
communauté catholique et dans lequel il déclare avoir "connu
l'expérience du désir sexuel" et se prononce pour le mariage des
prêtres, l'ordination des femmes ou encore "l'alliance des couples
homosexuels". Dans ce livre d'une centaine de
pages intitulé "Mon Dieu... pourquoi?" (Ed. Plon) et rédigé avec
Frédéric Lenoir, dont des extraits sont publiés dans le magazine Le
Point cette semaine, le fondateur d'Emmaüs et "insurgé de Dieu" aborde
sans tabou le bonheur, le pêché ou l'enfer, bousculant au passage le
dogme catholique. Sur le voeu de chasteté,
l'abbé Pierre explique qu'il a fait "très jeune le choix de la vie
consacrée à Dieu et aux autres": "J'ai donc fait le voeu de chasteté
(...) Cela n'enlève en rien la force du désir, et il m'est arrivé d'y
céder de manière passagère. Mais je n'ai jamais eu de liaison
régulière car je n'ai jamais laissé le désir sexuel prendre racine
(...) J'ai donc connu l'expérience du désir sexuel et de sa très rare
satisfaction, mais cette satisfaction fut une vraie source
d'insatisfaction, car je sentais que je n'étais pas vrai". "J'ai senti
que pour être pleinement satisfait, le désir sexuel a besoin de
s'exprimer dans une relation amoureuse, tendre, confiante. Or une
telle relation m'était fermée par mon choix de vie. Je ne pouvais dès
lors que rendre des femmes malheureuses et être moi-même tiraillé
entre deux choix de vie inconciliables." De même, l'ancien frère
capucin se dit "convaincu qu'il est nécessaire qu'existent dans
l'Eglise des prêtres mariés et des prêtres célibataires qui puissent
se consacrer totalement à la prière et aux autres". A propos de
l'ordination des femmes, l'abbé Pierre déclare sans ambages n'avoir "jamais
compris pourquoi Jean Paul II et le cardinal Ratzinger avaient affirmé
que jamais l'Eglise n'ordonnerait des femmes. Une telle affirmation
suppose que cette pratique serait non conforme à la substance même de
la foi chrétienne (...) Le principal argument avancé, c'est que Jésus
n'a choisi aucune femme parmi ses apôtres (...) Pour moi, cet argument
n'a rien de théologique mais relève davantage de la sociologie". A
propos du mariage des homosexuels, l'abbé Pierre déclare préférer le
mot d'"alliance" plutôt que le mot "mariage", "trop profondément
enraciné dans la conscience collective comme l'union d'un homme et une
femme". "Pourquoi ne pas utiliser le mot 'alliance', tout aussi beau
et moins étroitement marqué dans l'usage social?", demande ainsi
l'abbé Pierre, qui évite de prendre position sur l'homoparentalité qui
est, selon lui, "d'une grande complexité" et qui "ne peut être traitée
légèrement".
Enfin, à propos du pontificat de
Benoît XVI, le fondateur d'Emmaüs déclare qu'il ne serait "pas étonné"
que le successeur de Jean Paul II prenne "deux mesures jugées
libérales: permettre aux divorcés remariés de communier, et ordonner
prêtre des 'anciens', des hommes mariés qui ont déjà élevé leurs
enfants, les fameux 'presbytes' dont parle saint Paul. En revanche, il
ne changera certainement pas sa position sur la question de l'accès
des femmes aux ministères ordonnés ou sur sa condamnation de
l'homosexualité".
Le Grand Prix
du Roman de l'Académie française va à Henriette Jelinek
L'Académie française a décerné
aujourd'hui (jeudi) son Grand Prix du Roman à Henriette Jelinek pour
son ouvrage "Le destin de Iouri Voronine". Son livre a été préféré à "L'antilope
blanche" de Valentine Goby et à "Magnus" de Sylvie Germain.
Un
documentaire sur des ascètes hindous cannibales
Photo: Un sadhu aghori dans le film
"Se nourrir des morts".
Un documentaire met en lumière une
secte peu connue en Inde, dont les membres, des ascètes hindous,
consomment apparemment de la chair humaine afin de gagner
l'immortalité ainsi que des pouvoirs surnaturels.
Intitulé "Se nourrir des morts", le court métrage de
dix minutes explore l'univers mystérieux de la secte aghorie, vieille
d'un millénaire, dont les sadhus, ou hommes saints, se fourniraient en
cadavres dans le Gange, fleuve sacré de l'hindouisme, dans le Nord du
pays. La petite communauté cultive - le secret. Le réalisateur Sandeep
Singh a expliqué à l'agence Associated Press (AP) qu'il lui avait
fallu plus de trois mois d'efforts pour gagner la confiance d'un sadhu
aghori et le convaincre de se laisser filmer lors d'un rituel de
cannibalisme. "Lorsque l'avons rencontré pour la première fois, il a
déclaré: 'Balivernes, nous ne faisons pas ça.' Il a fallu des mois
avant qu'il reconnaisse les rituels." Les sadhus aghoris restent 12
ans dans la secte et peuvent ensuite retourner dans leur famille. On
en compte environ 70 en permanence dans le groupe, précise Sandeep
Singh. Les Aghoris consomment également de l'alcool, contrairement aux
autres ascètes hindous, qui sont pour la plupart végétariens et
évitent toute boisson enivrante. Mais c'est leur consommation de chair
humaine, pratique interdite en Inde et dont l'origine est un mystère,
qui leur vaut d'être condamnés par les autres hindous. La plupart
vivent à proximité de crématoriums dans la ville sainte de Bénarès où
le documentaire a été tourné. Durant la réalisation du film, M. Singh
et trois caméramans ont attendu avec un sadhu aghori pendant dix jours
avant que celui-ci ne trouve un cadavre flottant dans les eaux du
Gange. En général, les hindous incinèrent les morts mais ils
abandonnent parfois des corps dans le fleuve en vertu d'un autre
rituel. "Le corps était décomposé et de couleur bleuâtre mais le sadhu
n'avait pas peur de tomber malade", souligne M. Singh. "Il s'est assis
sur le cadavre, a prié une déesse des crématoriums et lui a fait une
offrande de chair avant de manger." M. Singh raconte que le sadhu a
mangé une partie du coude, convaincu que cette "nourriture"
l'empêcherait de vieillir et lui donnerait des pouvoirs surnaturels,
comme la capacité de léviter ou de contrôler la météo. Le réalisateur,
qui n'a vu aucune trace de ces pouvoirs, compte poursuivre ses
recherches sur la secte en filmant des ascètes à différentes périodes
de leur séjour de 12 ans chez les Aghoris. "C'est une vie fascinante
et je veux en savoir plus", explique-t-il. Selon M. Singh, le
documentaire, qui a coûté 350.000 roupies (6.500 euros), sera projeté
au Festival asiatique des premiers films à Singapour fin novembre. On
avait déjà écrit sur la secte, mais ses rituels avaient rarement été
filmés par le passé. - Ramola Badan.
 
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